Puisqu’on ne peut dire que je sois un foudre de guerre en matière de mise à jour de blog, j’aimerais par ce post faire un récapitulatif (pour vous, et surtout pour moi-même) des bouquins lus ces derniers mois. Quelques raisons à cela :
- A titre de curiosité, considérer si j’y ai consacré beaucoup de temps
- Vérifier la personne à l’origine du prêt du livre
- Etablir un état des lieux : à qui ai-je prêté, où ai-je foutu, où ai-je perdu, lancer un avis de recherche, combien de pages cornées (aaaarrrgggghhhhh)…
- Eventuellement vous donner envie.

Ainsi donc, dans le désordre :
Coule la Seine, Fred Vargas : assez court, moderne, sympa. M’a donné envie d’en découvrir plus.

Debout les morts, Fred Vargas : moins moderne (étant donné les protagonistes ;) ) mais toujours sympa. Pas transcendant pour autant.

Pour lire sous la douche, Cami : de l’absurde, du grand, du beau. Hilarant, je recommande. Vous pouvez m’insulter par mail si ça ne vous amuse pas, mais c’est dommage pour vous en ce cas.

L’ange des ténèbres, Caleb Carr : fiou, mis à part le fait que tous les gens qui orthographient mal son nom sont tombés ici car j’ai fait de même (Caar en lieu et place de Carr), je n’ai guère d’éloges à faire de sa suite de L’aliéniste, mais je le regrette. Le premier polar de l’auteur était drôlement prenant, celui-là traîne beaucoup en longueur. Dommage, d’autant plus que son roman d’anticipation (Le tueur de temps) n’a point convaincu le public.

Au bonheur des ogres, La petite marchande de prose, La fée Carabine, Daniel Pennac : de la littérature gourmandise, imaginative et imagée comme j’en ai peu lue. Et dire que j’avais commencé par Messieurs les enfants, qui est probablement le plus “faible”. A noter, une tendance au politiquement (ou “ethniquement”) correct qui, à force, m’a agacé.

L’arbre aux haricots, Les cochons au paradis : Barbara Kingsolver. Deux livres à dévorer en 1 semaine et demi. Encore un style épatant, fluide et imagé, des personnages très très attachants dans une histoire de famille atypiques (famille et histoire, d’où le pluriel). Je recommande, surtout au sexe féminin qui devrait totalement accrocher.

Beignets de tomates vertes, Fannie Flagg : un de mes films culte, qui m’a poussé à lire la “version longue” sur papier. Au final, l’auteur a vraiment transcendé son histoire sur grand écran, où les sentiments sont vraiment superbement retranscrits, à l’inverse du roman qui m’a laissé sur ma faim…Un peu longuet, et pas aussi fouillé que ce dont on est en droit d’attendre d’un roman avec tant de destins entremêlés.

La dame de chez Maxim, Georges Feydeau : (relecture) du bonheur, un conseil de ma mère à l’époque où…Le relire à haute voix a eu le désagréable effet secondaire de me faire attendre désespérement une représentation près de chez moi pour profiter d’un jeu d’acteurs.

Dom Juan, Molière : énième relecture, toujours autant de plaisir. Normal pour Dom Juan.

A year in the merde, Stephen Clarke : hilarant (j’exagère à peine) jusqu’à la moitié. Tant que l’anglais se heurte à nos défauts (nombreux) et narre nos travers, nos “accents” ignobles, on rit de bon coeur. Lorsque cela tourne au politique, au conflit “social” entre son chef et lui, on tourne les pages avec moins d’entrain. Quelqu’un a lu Merde actually, sa suite ? Si oui, donnez-moi vos impressions.

Et tant qu’à faire, j’annonce la couleur des mois prochains. Je reste ouvert à une (et une seule ;) )suggestion pour cet été.
Lettres à un jeune poète, Rainer Rilke : sur les conseils d’une bloggeuse depuis quelques temps déjà, hélàs, retournée dans l’”anonymat” de la vraie vie. (Avril, si tu me lis, reviens !!!)

Le fusil de chasse, Yasushi Inoué : tentative de re-lecture de ce minuscule roman, jamais entamé lors de mes études de lettres classiques. Toujours pas convaincu que ce soit une bonne chose…Au pire il finira à côté du Eco avec des moines meurtriers

La circoncision, Bernhard Schlink : suite à une discussion. Court, donc jouable en une semaine si c’est bien.

Titus Andronicus, Shakespeare : parce qu’inspirateur de Viol, la pièce de théâtre jouée fin 2005-début 2006 et qui reprenait ce roman de Shakespeare, qui d’après mes connaissances, est un pur moment de barbarie…Miam !

Les chroniques martiennes, Ray Bradbury : si j’en trouve le temps, une énième relecture…

Et puis n’importe quel bouquin du marquis de Sade…

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